
Champion et ses G-Strings en vedette au Festival de jazz de Montréal
Le Festival de Jazz de Montréal a officiellement confié le grand événement de sa 26e édition à DJ Champion. Accompagné de ses inséparables G‑Strings, dont Béatrice Bonnifassi (Les Triplettes de Belleville), l’artiste invite le public au party.
La grande fête se déroula le mardi 5 juillet à compter de 21 h 30, sur la scène située à l’angle des rues Sainte‑Catherine et Jeanne‑Mance. L’événeÂmenta étéa capté en haute définition en vue d’une transmission sur les ondes de TV5, le dimanche 17 juillet prochain, à 20 h 30.
Après l’historique spectacle d’UZEB, en 1992, c’est la seconde fois que le Festival présente un artiste montréalais dans le cadre du Grand Événement. Champion sera entouré des guitaristes Barry Russel, Jean-Luc Huet, Sébastien Blais-Montpetit, et Stéphane « Fets » Leclerc, de la bassiste Blanche Ballairgeon et de la chanteuse Béatrice Bonifassi (que Les Triplettes de Belleville ont rendue célèbre), ainsi que de… Maxime Morin, alias Champion, au laptop et comme chef d’orchestre.
Champion – Chill‘em all
Amant de la musique depuis ses premiers pas, il a débuté ses études dès le tendre âge de 5 ans, pour ensuite faire la renÂcontre de celle qui, au fil des années, est devenue sa plus grande complice : la guitare électrique. Tout au long de son parÂcours musical, il participera à la formation de plusieurs groupes rock et punk, pour ensuite se consacrer à une nouvelle pasÂsion : la musique électronique. Quelque dix ans de pratique et de production plus tard (sous les pseudonymes Madmax et le Max), il était naturel pour lui d’allier ses deux passions et d’enfanter son projet le plus abouti jusqu’à maintenant : Chill‘em all.
Chill’em all mord, et fort. Grâce à ses guitares acérées, ses grooves sensuels et ses rythmes intelligemment déconstruits, il mordille les sens de l’auditeur avec passion. Véritable homme orchestre, Champion a su bâtir un impressionnant monuÂment sonore qui se démarque par son mariage astucieux de mélodies (provenant de la guitare) et du rythme répétitif (propre au techno). Chill ‘em all, en plus d’être un album accessible à tous les palais, peut révéler ses sonorités uniques en performance live sous deux formes tout aussi abouties l’une que l’autre. En soliste, avec laptop et guitare « loops », ou en forme plus étendue, ou Champion s’entoure de quatre guitaristes, une bassiste et une chanteuse. Il s’approprie à ce moment à la fois le rôle de chef d’orchestre et de performeur, guidant ainsi ses créations vers leur réel apogée.
Les preuves du talent de Champion ne sont plus à faire. Le succès qu’à connu les pièces de Chill’em all à la suite de nombreuses prestations live (France, Finlande, Allemagne, Canada, Mexique, États-Unis) a démontré que le public était prêt pour son ingénieux alliage corrosif/émotif.
À ceux-ci se sont ajouter des interventions en direct du peintre Zilon, un quatuor à cordes, une section de cuivres, une chorale gospel et une bateria brésilienne qui improvisa à l’emporte-pièce en mode techno et jazz, sans oublier les projections visuelles sur les édifices environnants, les tours à délai sonoÂres, les écrans géants…
C’étais complètement malade un véritable happening sous la pluie magique et la pluie des ballon durant « tawoumga »et le groove de 30000 à 50000 spectateurs heureux…